Deux tours sur la 7ᵉ : elles se défendent l'une l'autre et balaient l'abri
Deux tours installées sur la septième rangée valent une attaque à elles seules : elles se défendent mutuellement, donc le roi ne peut jamais en prendre une. Ici elles dévorent l'abri de pions, coup après coup, et le roi n'a que deux cases où aller — jusqu'à ce qu'il n'en ait plus. Le nom vient du surnom donné par Dawid Janowski à cette paire vorace.
Mode
Le cours, coup par coup
Les deux tours dévorent l'abri
- 1.Txg7+La première tour se sert. Elle est imprenable : sa jumelle en a7 la défend le long de la septième rangée. Le roi ne peut pas non plus aller en f8, sa propre tour y est.
- 1…Rh8Le roi n'a que ce coin. Sa tour f8, censée le défendre, lui prend au contraire sa dernière case de fuite.
- 2.Txh7+La deuxième bouchée, toujours imprenable pour la même raison : la tour a7 tient la rangée. L'abri du roi a disparu.
- 2…Rg8Le roi revient sur la seule case libre. Il ne fait qu'attendre le coup suivant.
- 3.Tag7#Échec et mat. La seconde tour rejoint sa jumelle : celle qui donne l'échec en g7 est défendue par l'autre en h7, f8 est occupée par les noirs, h8 est couverte. Les cochons aveugles ont fini leur repas.